Spiritist Review 1860 » March » To the readers of the Review Revue Spirite 1860 » Mars » Aux lecteurs de la Revue

Unsigned Letters

 

We sometimes receive letters signed by “one of your subscribers”, “one of your readers”, “one of your followers”, etc. without any other denomination. The majority contains reports of facts, spiritist communications or questions requiring answers or even with a request for the evocation of certain persons. We believe it to be our duty to warn the readers, subscribers or non-subscribers that every non-authenticated letter is like a non-received letter to us and as such, no attention is given to them. We have great reservation in our reports with respect to the publication of people’s names because we understand the difficulty of certain positions. This is the reason why we only cite those who give us authorization. But that is not the case regarding these communications. They remain in the basket up until the time they can be read, since our works are multiplied daily, not allowing us to bother with something that might not be serious.

 

Allan Kardec[1] 



[1] Paris – Typography de H. Carion, Rue Bonaparte, 64


Lettres non signées.

Nous recevons quelquefois des lettres portant pour unique souscription: Un de vos abonnés, un de vos lecteurs, un de vos adeptes, etc., sans autre désignation. Ces lettres contiennent, pour la plupart, des récits de faits, des communications spirites, ou des questions auxquelles on nous prie de répondre, ou bien encore la prière d'évoquer certaines personnes. Nous croyons devoir prévenir nos lecteurs, abonnés ou non, que toute lettre non authentique est pour nous non avenue et que nous n'y avons aucun égard. Dans nos comptes rendus nous usons d'une grande réserve, quant à la publication des noms propres, parce que nous comprenons la nécessité de certaines positions, c'est pourquoi nous ne nommons que ceux qui nous y autorisent; mais il n'en saurait être de même au sujet des communications qui nous sont faites: tout ce qui n'est pas signé est mis au rebus, sans même être lu, parce que nos travaux sont trop multipliés pour pouvoir nous occuper de ce qui n'a pas un caractère sérieux. 


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