Spiritist Review 1859 » December » External communications read at the Society Revue Spirite 1859 » Décembre » Communications Étrangères lues à la Société

(COMMUNICATION OBTAINED BY MS. P…)

            The goodness of the Lord is eternal. He does not wish the death of His dear children. But, oh man! Think that it depends on you to speed up God’s Kingdom on Earth, as well as to keep it away; that you are responsible for one another; and that improving yourselves you work for the regeneration of humanity. The task is huge; the responsibility weighs over each one and nobody can be excused. Embrace the glorious task you have been assigned by the Lord with ardor, but ask Him to send workers to their fields because, as Jesus said, the harvest is plentiful but the workers are few.

But behold, we are sent as the workers of your hearts. We sow the good grain into those hearts. Be careful not to smother it. Water it with the tears of repent and joy. Repent for having lived for such a long time in a land cursed by the human wickedness, away from the only true God, adoring the false pleasures of the world, which do not leave on the bottom of the chalice but displeasure and sadness. Joy because the Lord has given you grace; because He wants to speed up the arrival of His beloved children to the paternal heart; because he wants all of you covered by the innocence of the angels, as if you had never been away from Him.

The only one who has shown you the path which will take you to that primitive glory; the only one who you cannot criticize since he has never been wrong in his teachings; the only one fair before God; finally, the only one who you must follow to please God, is Christ. Yes, Christ, your Divine master, who you have forgotten and neglected for centuries. Love him since he incessantly asks in your favor. He wants to reach out to you.

How? Incredulity still persists! Christ’s wonders cannot abate them! All wonders of creation remain impotent before these mocking spirits; over the dust which cannot extend by a single minute their miserable existence! The wise men who think to have all secrets of creation don’t know where they come from; don’t know where they are going to and still deny and challenge everything. Just because they know some of the vulgar laws of the material world, they think they can assess the immaterial world, or even, they say that there is nothing immaterial; that everything must obey those very material laws that they discovered.

But you, Christians! You know that you cannot deny our intervention without denying Christ at the same time; without denying the whole Bible since there isn’t a single page where you cannot find traces of the visible world in communication with the invisible.

Now then! Tell me! Are you or are you not Christians?

REMBRAND

(ANOTHER, OBTAINED BY MR. PÊC…)

Every person has inside what you call an inner voice. It is what the spirit calls conscience, a strict judge who presides over all actions of our lives. When man is alone he listens to that conscience and balances things out in their fair value. He frequently feels ashamed of himself, acknowledging God at that time, but ignorance, a fatal counselor, impels him, tightening up his mask of pride. He shows up plentiful of vacuity, trying to deceive you by his uprightness.

But the righteous man does not hold a proud head. He listens, taking advantage of the wise man’s word. He feels that he is nothing but that God is everything. He endeavors to get educated in the book of nature. He elevates his spirit, expelling from his heart the material passions, which frequently pervert you.

A passion that drags you is a dangerous guide. Keep that in mind, my friend. Let the skeptical laugh, since his laughter will disappear. Man becomes a believer at his last moment. He then thinks of God for He is the one who never deceives. Remember that there is only one path which leads to Him: faith and love to your fellow human beings.

A family member

 

Communications étrangères lues à la Société.

(Communication obtenue par Mlle de P...)

La bonté du Seigneur est éternelle. Il ne veut pas la mort de ses enfants chéris; mais, ô hommes! réfléchissez qu'il dépend de vous de hâter le règne de Dieu sur la terre ou de l'éloigner; que vous êtes responsables les uns des autres; qu'en vous améliorant vous-mêmes, vous travaillez à la régénération de l'humanité; la tâche est grande; la responsabilité pèse sur chacun, et nul ne peut se récuser. Embrassez avec ferveur la glorieuse tâche que le Seigneur vous impose, mais priez-le qu'il envoie des travailleurs dans leurs champs, car la moisson est grande, et les travailleurs peu nombreux, comme vous a dit le Christ.

Mais voici, nous vous sommes envoyés comme les travailleurs de vos cœurs; nous y semons le bon grain; prenez garde à ne pas l'étouffer; arrosez-le avec les larmes du repentir et de l'allégresse; du repentir d'avoir si longtemps vécu sur une terre maudite par les péchés du genre humain, éloignés du seul vrai Dieu, adorant les fausses jouissances du monde, qui ne laissent au fond de la coupe que des regrets et de la tristesse. Pleurez d'allégresse, parce que le Seigneur vous a regardés en grâce; parce qu'il veut hâter l'arrivée de ses enfants bien-aimés dans son sein paternel; parce qu'il veut que tous vous soyez parés de l'innocence des anges, comme si vous n'eussiez jamais été éloignés de lui.

Le seul qui vous a montré le chemin pour remonter à cette gloire primitive; le seul auquel vous ne puissiez reprocher de s'être jamais trompé dans son enseignement; le seul juste devant Dieu; le seul, enfin, que vous devriez tous suivre pour être agréables à Dieu, c'est le Christ: oui, le Christ votre divin maître, que vous avez oublié et méconnu pendant des siècles. Aimez-le, car il prie sans cesse pour vous; il veut venir à votre secours. Comment! l'incrédulité résiste encore! les merveilles du Christ ne peuvent l'abattre! les merveilles de toute la création restent impuissantes sur ces esprits moqueurs; sur cette poussière qui ne peut prolonger d'une seule minute sa misérable existence! Ces savants qui croient seuls posséder tous les secrets de la création, ne savent d'où ils viennent, ni où ils vont, et pourtant ils nient tout, ils défient tout; parce qu'ils connaissent quelques-unes des lois les plus vulgaires du monde matériel, ils croient pouvoir juger le monde immatériel, ou plutôt ils disent qu'il n'y a rien d'immatériel, que tout doit obéir à ces mêmes lois matérielles qu'ils ont réussi à découvrir.

Mais vous, chrétiens! sachez que vous ne pouvez nier notre intervention sans nier en même temps le Christ, sans nier toute la Bible, car il n'y a pas une page où vous ne trouviez des traces du monde visible en rapport avec le monde invisible. Eh bien! dites, êtes-vous chrétiens ou ne l'êtes vous pas?

REMBRAND.

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(Autre, obtenue par M. Pêc...)

Chaque homme a en lui ce que vous appelez une voix intérieure, c'est ce que l'Esprit appelle la conscience, juge sévère, qui préside à toutes les actions de votre vie. Lorsque l'homme est seul, il écoute cette conscience et se pèse à sa juste valeur; souvent il a honte de lui-même: à ce moment il reconnaît Dieu; mais l'ignorance, fatal conseiller, le pousse et lui met le masque de l'orgueil; il se présente à vous tout gonflé de son vide; il cherche à vous tromper par l'aplomb qu'il se donne. Mais l'homme au cœur droit n'a pas la tête altière; il écoute avec fruit les paroles du sage; il sent qu'il n'est rien, et que Dieu est tout; il cherche à s'instruire dans le livre de la nature, écrit par la main du Créateur; il élève son esprit, chasse de son enveloppe les passions matérielles qui trop souvent vous égarent. C'est un guide dangereux qu'une passion qui vous mène; retiens ceci, ami; laisse rire le sceptique, son rire s'éteindra; à son heure dernière l'homme devient croyant. Ainsi, pense toujours à Dieu, lui seul ne trompe pas; rappelle-toi qu'il n'y a qu'une route qui conduit vers lui: la foi, et l'amour de ses semblables.

UN MEMBRE DE LA FAMILLE.