"Children of my faith, Christians of my doctrine forgotten through the interests of the floods of the philosophy of the materialists, follow me on the road of Judea, follow the passion of my life, contemplate my enemies of the present, contemplate my sufferings, my torments, and my bloodshed for my faith! "Children, spiritualists of my new doctrine, be ready to suffer, to brave the waves of adversity, the sarcasms of your enemies. Faith will march forward incessantly in following your star, which will guide you on the road to eternal happiness, as the star led the Magi of the East, by faith, to the Cradle. Whatever your adversaries may be, whatever your trials, whatever the tears that you have shed in this sphere of exile, take courage, be sure that the joy which will overwhelm you in the world of spirits will be far above the torments of your passing existence. The valley of tears is a valley which must disappear to give place to the brilliant sojourn of joy, of fraternity and union, which you will reach through your dutiful obedience to the holy revelation. This life, my dear brothers of this terrestrial sphere, merely preparatory though it is, can only endure for the time necessary for living well prepared for that life which can never end. Love one another, love one another as I have loved you, and as I love you still; brothers, courage, brothers I bless you; in heaven I await you.” "JESUS" "From these brilliant and luminous regions which human thought can scarcely penetrate, the echo of your words and of mine has come to me and touched my heart. "Oh! with what joy do I feel inundated by the sight of you, you, the continuers of my doctrine! No, nothing approaches the testimony of your good thoughts! You see it, my children, the regenerating idea cast by me long since into the world, persecuted, stayed, for a moment, by the oppression of tyrants, is going on now without obstacles, lighting the ways of humanity so long plunged in darkness. "Every great and disinterested sacrifice, my children, has borne fruit sooner or later. My martyrdom proved this to you; my blood poured out for my doctrine will save humanity and efface the faults of great criminals! "Blessed be ye; ye who; this day take your place in the regenerated family! Go forward, courage, children!" "JESUS" Remark - There is certainly nothing evil in these two communications; but did Christ ever express Himself in such an awkward, pretentious, stilted, and ridiculous style? All the communications now quoted as apocryphal were obtained in the same circle. We notice in them a sort of family likeness, similar turns of phraseology, the frequent repetition of the same expressions, such as, for example, "Go forward, children!" and etc, from which we may conclude that the same spirit probably dictated them all, under different names. It is to be remarked that in the circle alluded to - and which was a very conscientious one, though somewhat too credulous - they never made evocations nor asked questions, but waited for communications to be made spontaneously; yet we see that their doing so did not suffice to ensure the authenticity of the messages received by them. A series of home-questions would have put this spirit into his proper place; hut, as they asked him nothing, and accepted, blindly and unhesitatingly, everything he said, he knew that he had nothing to fear, and seems to have amused himself accordingly by playing on their credulity (See No 269).
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Enfants de ma foi, chrétiens de ma doctrine oubliée par les intérêts des flots de la philosophie des matérialistes, suivez-moi sur le chemin de la Judée, suivez la passion de ma vie, contemplez mes ennemis maintenant, voyez mes souffrances, mes tourments et mon sang versé pour ma foi. Enfants, spiritualistes de ma nouvelle doctrine, soyez prêts à supporter, à braver les flots de l'adversité, les sarcasmes de vos ennemis. La foi marchera sans cesse en suivant votre étoile, qui vous conduira au chemin du bonheur éternel, telle que l'étoile conduisit pour la foi les mages de l'Orient à la crèche. Quelles que soient vos adversités, quelles que soient vos peines, et les larmes que vous aurez versées sur cette sphère d'exil, prenez courage, soyez persuadés que la joie qui vous inondera dans le monde des Esprits sera bien au-dessus des tourments de votre existence passagère. La vallée de larmes est une vallée qui doit disparaître pour faire place au brillant séjour de joie, de fraternité et d'union, où par votre bonne obéissance à la sainte révélation vous parviendrez. La vie, mes chers frères de cette sphère terrestre, toute préparatoire, ne peut durer que le temps nécessaire pour vivre bien préparé à cette vie qui ne pourra jamais finir. Aimez-vous, aimez-vous comme je vous ai aimés, et comme je vous aime encore ; frères, courage, frères ! Je vous bénis ; au ciel je vous attends. JESUS. De ces brillantes et lumineuses régions où la pensée humaine peut à peine arriver, l'écho de vos paroles et des miennes est venu frapper mon coeur. Oh ! de quelle joie je me sens inondé en vous voyant, vous, les continuateurs de ma doctrine. Non, rien n'approche du témoignage de vos bonnes pensées ! Vous le voyez, enfants, l'idée régénératrice lancée par moi jadis dans le monde, persécutée, arrêtée un moment sous la pression des tyrans, s'en va désormais sans obstacles, éclairant les chemins à l'humanité si longtemps plongée dans les ténèbres. Tout grand et désintéressé sacrifice, mes enfants, a tôt ou tard porté ses fruits. Mon martyr vous l'a prouvé ; mon sang versé pour ma doctrine sauvera l'humanité et effacera les fautes des grands coupables ! Soyez bénis, vous qui aujourd'hui prenez place dans la famille régénérée ! Allez, courage, enfants ! JESUS. Remarque. Il n'y a sans doute rien de mauvais dans ces deux communications ; mais le Christ a-t-il jamais eu ce langage prétentieux, emphatique et boursouflé ? Qu'on les compare à celle que nous avons citée plus haut et qui porte le même nom, et l'on verra de quel côté est le cachet de l'authenticité. Toutes ces communications ont été obtenues dans le même cercle. On remarque, dans le style, un air de famille, des tours de phrase identiques, les mêmes expressions souvent reproduites comme, par exemple, allez, allez, enfants, etc., d'où l'on peut conclure que c'est le même Esprit qui les a toutes dictées sous des noms différents. Dans ce cercle, cependant, très consciencieux du reste, mais un peu trop crédule, on ne faisait ni évocations, ni questions ; on attendait tout des communications spontanées, et l'on voit que ce n'est certes pas une garantie d'identité. Avec des questions un peu pressantes et serrées de logique, on eût facilement remis cet Esprit à sa place ; mais il savait n'avoir rien à craindre, puisqu'on ne lui demandait rien, et qu'on acceptait sans contrôle et les yeux fermés tout ce qu'il disait. (Voir n° 269.)
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